" L'Eternel est témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, envers laquelle tu as agi perfidement ; cependant elle est ta compagne et la femme de ton alliance. " (Malachie 2. 14)
C'est facile, de se servir de la Bible pour justifier nos mauvais penchants, par exemple, un certain machisme culturel ! Ainsi, parce que " la femme doit être soumise et de taire ", elle est forcément dans l'ombre et au service de son mari. Pourtant rappeler que :
- l'homme et la femme ont la même valeur devant Dieu : il a payé le même prix, c'est à dire très cher, pour les sauver de la perdition
- la femme est une aide pour l'homme (Gen. 2. 18), et le mot traduit ici par " aide " est aussi employé ailleurs pour Dieu, notre " secours ". C'est dire l'importance capitale de ce rôle !
- si le service de la femme diffère de celui de l'homme, la Parole nous montre qu'il n'est pas pour autant toujours rempli dans l'ombre
- c'est le mari qui est appelé à se sacrifier (Ep. 5. 25)
Notre société laïque, tout en prônant la " libération " de la femme et sa parité avec l'homme, démontre tous les jours le peu de cas qu'elle fait d'elle (culte de la femme-objet, rapports basés sur la séduction, honteuses différences de salaire...). Sachons, comme chrétiens, nous démarquer résolument de cela, et montrer clairement que, en Christ, " il n'y a plus ni homme, ni femme " (
Gal.3 28). Nous avons tous besoin de sa grâce, nous pouvons tous lui consacrer nos vies.
Frères, aimons " en action et en vérité ", sacrifions-nous pour de bon ! Que chacun s'examine soi-même : est-ce que je me sacrifie pour ma femme ? (se sacrifier c'est être comme mort, disparaître). Ou est-ce que c'est elle qui se sacrifie, renonce à tout, pour ma gloire personnelle ?
Prenons l'exemple d'Abraham et de Sara : celle-ci appelle son mari " seigneur ", un terme de respect (
Gen. 18. 12 ; 1 Pi. 3. 6). Et Abraham, lui, sur l'ordre même de Dieu, appelle sa femme Sara, c'est à dire ...princesse !
Or, on se soumet à un seigneur et on honore une princesse ! Ne demandons pas l'un sans l'autre. N'essayons plus de nous convaincre que notre machisme est biblique !
On l'a dit " il y aurait sans doute plus de Sara s'il y avait plus d'Abraham " (et réciproquement!).
Extrait de plaire au Seigneur 2008 :
luiplaireabo@wanadoo.fr
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